Coin du Citoyen

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Coin du Citoyen
Publié par Webmaster dans Debat • 04/10/2010 17:29:08


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Dr Gadi Med Larbi
docteur_gadi@yahoo.fr
27/07/2012

Bonjour, je suis le Dr Gadi ex responsable de la mission du professeur Abouloula au niv du secteur sanitaire de Biskra durant les années 1982-85.Pourriez vous m'envoyer l'émail du Dr Tazerout f zohra afin de la saluer car j'ai perdu ses coordonnées et les contacts ont cessés depuis des années. Merci de me répondre ou vous pouvez passer ce message à la concernée. DR GADI BISKRA

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Cherfaoui fatouma
salahkaty@hotmail.fr
27/07/2012

Bonjour monsieur le maire de Bou-Ismail. Je suis une citoyenne algérienne née a Bou-Ismail le 29 12 1948. Mon père, ma mère et toute ma famille sont natif de Bou- Ismail de la famille Cherfaoui .Mon père et décédé le 15 08 2001 et notre maison a était accaparée. Ils sont rentrés dans notre villas ils m’ont volé. Ces gens n’ont pas le droit d'être dans notre maison. J’'ai tout fait pour la récupérer et j'ai déposé une plainte. Je vous prie de m’aider à les expulser de notre maison qui se trouve dans la rue Hamrate Mohamed a cotée de la Casmica (hôpital des enfants). J'ai tous mes papiers administratifs et légaux. Je vous sollicite monsieur le maire afin de m’aider pour récupérer ma villa. Merci cordialement. Je suis en France mais je vais être à Bou- Ismail bientôt.

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Citoyenne de casti
naima36@live.fr
26/07/2012
Mon devoir de citoyenne est de révéler mon indignation devant une telle délinquance des les premières heures de la journée ; vol a la sauvette des sacs portables etc. Cela se passe en plein mois sacrée du ramadhan ; c’est à se demander que fait notre police.
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Haouari Ahmed
1/05/2012
Votre Message: Que vous dire de cette constation le diagnostic et juste et clairvoyant il ne nous reste qu'à s'en prendre à nous même étant donné que c'est nous qui avons vendu pour une boucher de pain une grande partie du lotissement (polyclinique) - la palliote - sidi boumaza et autres à des gens qui n'avait aucune idées sur notre ville et puis les responsables de l'A.P.C. se disant enfants de la ville qui pour de l'argent ou certaines faveurs ont clochardiser à outrance cette ville pour cloturer le tout le marché couvert actuellement on y expose toute sorte d'animaux allant des chiens,tortues,vers,oiseaux et autres pour la vente actuellement nous avons la totale


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Webmaster AO
Qu’elle soit Bou-Ismail (nom original et courant) pour les uns ou Castiglione (nom colonial de la ville) pour les autres, cela n’a aucune importance, car chacun l’a surnommée à sa manière, mais cette agglomération n’est pas seulement cette ville pittoresque et stratégique, compte tenu des richesses innombrables qu’elle recèle (malheureusement très mal exploitées), mais c’est aussi une région accueillante, hospitalière où il faisait bon vivre car, quoiqu’il en soit, on retrouve toujours les vestiges d’un passé récent tel que cet aquarium fantôme de l’ère coloniale, ce boulevard front mer, qui, faute d’attention ou par manque d’intérêt n'a pas la considération qu’il mérite et qui, par la force du temps est devenu aujourd’hui un espace sans âme, inanimé, engourdi, risqué et dégradé malgré sa reconstruction récente.

Bou-Ismail a toujours été considérée comme un havre de paix, de sérénité et de bon vivre. Sa région est très riche; cette richesse inestimable s’explique par sa situation géostratégique, dont les origines remontent aux fins fonds de l’histoire de la Numidie, de la période romaine et arabe, de l’occupation turque, ainsi que celle de la colonisation française qui a duré plus de 130 ans. Sa localisation au bord de la mer, sa proximité de la capitale du pays Alger, la fertilité de ses terres et la qualité de vie que l’on y menait, accueillante et hospitalière, font que la ville de Bou-Ismail a été dans un passé récent une oasis de paix, de prospérité et de modernité; ex-petit centre de villégiature au cadre naturel enchanteur, Bou-Ismail se meurt.

Administrativement « commune mixte » durant la colonisation, Bou-Ismail, la plus grande ville de la Wilaya, est devenue aujourd’hui chef-lieu de daïra. Actuellement, il n’échappe à personne que beaucoup reste à faire et, hélas, force est de constater qu’elle agonise et elle demeure à nos jours à l’état de sous développement, ni plus ni moins. C’est là un constat qu’on peut vérifier, car rien n’a été réalisé ou fait pour freiner la dégradation et le délabrement avancé du tissu urbain de la ville ou pour améliorer la vie des citoyens.

Bou-Ismail a l’avantage et le privilège d’être une ville située dans une région à vocation agricole et touristique mais elle est devenue par la force du temps une commune démunie de ressources financières, de moyens matériels et de potentialités humaines et cela est dû surtout à son abandon total par les responsables de la wilaya de Blida, lorsqu’elle (Bou-Ismail) dépendait de cette wilaya, avant le découpage administratif de 1984, qui l’a rattachée à la wilaya de Tipasa.

Depuis, même scénario, rien n’a changé; Bou-Ismail a beaucoup régressé sur le plan urbanistique, culturel, social et même sportif. Qu’a-t-on fait pour cette ville depuis 1962, lorsqu’elle faisait partie respectivement du département d’Alger puis de la Wilaya de Blida? Qu’est-elle devenue depuis le découpage de 1984 l’intégrant dans la Wilaya de Tipasa? Tous les grands projets sociaux-économiques ont été déviés, lorsque l’on sait que Bou-Ismail est une ville qui n’est même pas dotée d’un hôpital, d'un SAMU, d’un tribunal, d’un marché adéquat, d’un stade conforme, d’une plage salubre, d’un cinéma, d’un théâtre, d’un petit parc de loisir pour enfants, d’une aire de stationnement ou de toilettes publiques au centre ville; elle ne mérite pas ce qui lui arrive aujourd’hui.

Quelles sont les projets ambitieux et chimériques qui ont été promis? Qu’est devenue l’ancienne place coloniale du centre ville? Pourquoi l’a-t-on détruite pour la remplacer par une monstruosité qui n’a aucune utilité publique? Détruite par les hommes censés garder l’image de marque de la ville! Cette monstruosité, ironiquement officiellement baptisée « Théâtre de Verdure », est devenue par la force du temps une décharge publique et un foyer d’insécurité et d’insalubrité, infesté par une pléthore de marginalisés, voyous, drogués et débauchés qui ont élu refuge dans ce gouffre de la honte que les autorités locales continue à le désigner « Théâtre de Verdure ».

Des élections communales s’en vont et reviennent, des présidents d’APC (maires) sont élus, les hommes changent à la tête de l’APC sans pour autant changer le cours du temps, car Bou-Ismail ne progresse pas dans les domaines économique, social, culturel et sportif. La ville possède ses ingénieures dans tous les domaines, ses économistes, ses hommes de lettres, ses architectes, ses médecins, ses hommes d'affaires, ses artistes et ses sportifs qui ne demandent qu’à être sollicités sinon associés aux projets bénéfiques à la communauté. Que faut-il faire pour trouver le remède efficace et nécessaire pour la relance économique, sociale, culturelle et sportive, qui tarde à décoller. Depuis 1962, un vent défavorable n’a jamais arrêté de souffler sur cette ville côtière qui était la perle du littoral et ne veut pas se calmer pour envisager un avenir serein et prospère pour cette région et ses habitants.

Les élus qui se sont succédés à la tête de l’APC (Assemblée Communale) de Bou-Ismail, de l’APW (Assemblée de Wilaya) de Tipaza ou comme députés au Parlement (APN - Assemblée Nationale) n’ont rien amené de bon ou de tangible pour les habitants de cette coquette ville si ce n’est que des promesses. Ils ont tous menti à la population, personne n’a daigné tenir sa promesse ou son engagement électoral.

Nous savons tous qu’historiquement Bou-Ismail a payé un lourd tribut durant la guerre de libération pendant les années noires lorsque l’OAS sévissait dans la ville où elle a installé sa base arrière et son centre de commandement (voir notre rubrique histoire). Bou-Ismail a aussi enfanté des révolutionnaires qui ont donné leur vie pour une Algérie libre et indépendante et aux quels on a trahi la mémoire, à savoir l’inexistence d’une stèle commémorative sur laquelle leurs épitaphes devaient être inscrites. Pourquoi cet oubli?

Bou-Ismail est une ville martyr délaissée, dire qu’il n’y a pas si longtemps, elle était la perle du littoral, un havre de paix, un coin tranquille où le commun des mortels trouvait la sécurité, la sérénité, la détente et la joie de vivre; Bou-Ismail avait tout d’une ville hospitalière accueillante et dynamique….. Hélas ! Rien de tout cela. Un spectacle de désolation s'offre aux regards de ces habitants et ses visiteurs. L’inconscience et la bêtise humaine ont, dans leur œuvre destructrice, saccagé tout sur leur passage. C’est une ville malpropre, négligée et «Habsa» (en léthargie), certains pensent que la ville ne recèle plus d’hommes compétents et qu’elle a été lâchée par ses propres enfants. Bou-Ismail est devenue une ville méconnaissable, abandonnée à son triste sort et c’est par la faute de ses dirigeants d’hier et d’aujourd’hui qui avaient accepté cette situation de pourrissement et de décadence. Les citoyens de Bou-Ismail ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes maintenant qu’ils sont désemparés par ce mal de vivre.

La bidonvilisation de la ville suite à l’exode rural des années qui ont précédé l’indépendance et la migration pendant les années noires du terrorisme, les inextricables problèmes d'eau et de la démographie débridée créant une surpopulation dangereuse ont fait de Bou-Ismail le déversoir et le reflet de toutes les frustrations, de toutes les inégalités.

Depuis trois ans, un déversement polluant intense, incessant de produits industriels chimiques hautement toxiques, concentrés de colorants, par les bouches d'égouts ravage gravement le littoral. Plus âme qui vive, animale, végétale, ou même minérale. C'est la désolation. La population assistent impuissante à la progression de cette catastrophe écologique et ce n'est malheureusement pas faute d'avoir alerté les "autorités compétentes" à tous les niveaux et sensibilisé l'opinion publique. Qu'est-ce qui peut justifier cette grave démission et ce laxisme des autorités locales et nationales. Consultez notre pétition mise en ligne. Malheureusement, seulement 63 signatures ont étaient récoltées depuis que la pétition a été mise en ligne en Novembre 2007; notre appel n’a pas eu l’écho espéré. Les nombreux internautes Bou-Ismailois visitant ce site n’ont pas trouvé indispensable d’adhérer à notre démarche.

Afin d’arrêter ce massacre écologique et de pouvoir garantir aux générations futures un environnement sain, nous devons obtenir une large collaboration des citoyens de toutes les sensibilités, sociales, politiques et économiques. C’est pourquoi nous devons nous élever massivement pour mettre fin à cette agression acharnée et persévérante contre notre environnement. C’est la main dans la main, ensembles, que notre action aura un sens, ainsi nous vous prions d’informer vos proches, vos ami(e)s et vos contactes pour les inciter à signer la présente pétition que vous trouvez en cliquant sur ce lien :



Les jeunes ont perdu espoir en leur propre ville. La ville vit anarchiquement et où tout se fait au vu et au su de tout le monde. Tous les désordres et toutes les anarchies sont permis (trottoirs squattés par les magasins, le commerce informel florissant, drogue, criminalité quotidienne etc…) et les pouvoirs publics et les autorités locales semblent ne guère s’en soucier. Les citoyens se plaignent de la montée de la violence urbaine avec son lot de cambriolages, d'agressions et de vols de portables et bijoux. Les malfaiteurs s'attaquent plus particulièrement aux femmes et aux jeunes filles, devenues des proies faciles. Certains d'entre eux agissent parfois sous l'emprise de l'alcool et des stupéfiants dont la consommation ne cesse de prendre de l'ampleur, au su de tout le monde. Les victimes ont l'impression d'être livrées aux gangsters sans une volonté réelle des autorités locales d'éradiquer ce phénomène.

A cette violence, s’ajoute le «vide social et violences urbaines». Nous constatons une augmentation singulière du taux de criminalité comme nous assistons à la prolifération de comportements considérés comme anormaux ou immoraux: alcoolisme, prostitution, jeux d'argent, vagabondage, vandalisme... Ces comportements inquiètent fortement les habitants et ce, d'autant qu'ils sont le fait d'individus de plus en plus jeunes. Des bandes de jeunes aux allures agressives multiplient, de jour comme de nuit, agressions, vols. Ce phénomène a pris des proportions quasiment incontrôlables.

En fin de journée et au début de soirée, la route du front de mer qui mène au lotissement résidentiel "La Paillote", au-delà de l'aquarium, devient un endroit favorisé et privilégié à la consommation d'alcool et de drogues. Des centaines de dépravés et de débauchés enivrés se rassemblent le long de cette route de la corniche Est qui est de tout temps débordée de voitures en stationnement chargées de boissons alcoolisées pour approvisionner les consommateurs assouvies venus de toute la région. Cette pittoresque et idyllique corniche, site naturel, qui jadis était un havre de paix où les familles du quartier « Communal Est » descendaient pour se promener et se ressourcer à la fraîcheurde la brise de mer pendant les soirées chaudes d'été, est jonché de détritus hétéroclites, particulièrement des canettes et bouteilles de bière cassées. La route du front de mer est devenue une zone d’insalubrité et d’insécurité; les résidents du lotissement "La Paillote" évitent d’emprunter cet itinéraire pour rejoindre le centre ville afin d’échapper aux éventuelles agressions ou altercations avec les débauchés soûls qui occupent cette route; les femmes sont particulièrement et constamment harcelées, si par hasard ou par malheur elles empruntent ce chemin.

A n’y rien comprendre. Comme si on voulait que ça perdure et cela risque d’imploser, car tous les ingrédients pour une forte déflagration sociale sont réunis. La ville souffre de l’absence d’autorité, à tel point que les élus tournent en rond. Cette situation perdure et personne n’ose lever le petit pouce.

Webmaster: AO

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